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Life Itself

 

Life itself
 
We met down in the valley where the wine of love and destruction flowed
There in that curve of darkness where the flowers of temptation grow
I left the rest for the others it was you and nothing else
You felt so good to me baby, good as life itself 
You were life itself, rushing over me 
Life itself, the wind in black elms,
Life itself in your heart and in your eyes, I can't make it without you
 
I knew you were in trouble anyone could tell
You carried your little black book from which all your secrets fell
You squandered all your riches your beauty and your wealth
Like you had no further use for, for life itself 
You were life itself, rushing over me 
Life itself, the wind in black elms,
Life itself in your heart and in your eyes, I can't make it without you
 
Why do the things that we treasure most, slip away in time
Till to the music we grow deaf, to God's beauty blind
Why do the things that connect us slowly pull us apart?
Till we fall away in our own darkness, a stranger to our own hearts 
And life itself, rushing over me 
Life itself, the wind in black elms,
Life itself in your heart and in your eyes, I can't make it without you
 
So here's one for the road, here's one to your health and to 
Life itself, rushing over me 
Life itself, the wind in the black elms,
Life itself in your heart and in your eyes, I can't make it without you
 
Life itself, life itself, life itself...
 
Copyright © 2009 Bruce Springsteen (ASCAP)
© 2009 Thrill Hill Productions, Inc. - Powered by Signatures Network
 

LA VIE MEME
 
Nous nous sommes rencontrés dans la vallée, où coulent le vin de l’amour et de la destruction
Là dans la courbe de l’obscurité où poussent les fleurs de la tentation
J’ai laissé le reste pour les autres, c’était toi et rien d’autre
Tu étais si bonne pour moi, ma puce, bonne comme la vie elle-même
Tu étais la vie même, qui m’emportait
La vie elle-même, le vent dans les ormes noirs,
La vie même dans ton cœur et dans tes yeux, je ne peux rien faire sans toi
 
Je savais que tu n’allais pas bie,n tout le monde le disait
Tu portais ton petit livre noir duquel tombaient tous tes petits secrets
Tu dilapidais toutes tes richesses, ta beauté et ta fortune,
Comme si tu n’en avais plus l’usage, pour la vie même,
Tu étais la vie même, qui m’emportait
La vie elle-même, le vent dans les ormes noirs,
La vie même dans ton cœur et dans tes yeux, je ne peux rien faire sans toi
 
Pourquoi les choses auxquelles nous tenons le plus disparaissent avec le temps
Jusqu’à la musique à laquelle nous sommes sourds, à la beauté de Dieu à laquelle nous sommes aveugles
Pourquoi les choses qui nous relient nous séparent-elles, lentement ?
Jusqu’à ce que nous tombions dans nos propres ténèbres, étrangers à nos cœurs,
Et  la vie même, qui m’emportait
La vie elle-même, le vent dans les ormes noirs,
La vie même dans ton cœur et dans tes yeux, je ne peux rien faire sans toi
 
Alors en voilà une pour la route, en voilà une à ta santé et à
La vie même, qui m’emporte
La vie elle-même, le vent dans les ormes noirs,
La vie même dans ton cœur et dans tes yeux, je ne peux rien faire sans toi
 
Copyright Traduction de Claire Morand pour Albert Labbouz desespoir production